La Performance du portefeuille de notre club d'investissement

Au 10 novembre 2017, après
8 ans et 352 jours :
+934,41%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transactions sans recours à un quelconque levier)
Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial) :
+180,79%

Est-il intéressant d’investir dans des daubasses au sein d’un PEA ?


20 février 2012

Comme vous le savez, cher(re) lecteur(trice), nous sommes quatre investisseurs dans la valeur, nous pouvons même dire des « extrémistes » de l’investissement dans la valeur, de nationalités différentes. Trois d’entre nous sont belges, et donc non intéressés par une quelconque défiscalisation sur les plus-values immobilières, puisque, nous vous le rappelons, il n’y a aucune taxe fiscale sur les plus-values réalisées lors de gains sur les marchés financiers en Belgique, pour l’individu qui investit en bon père de famille.

Heureusement (ou malheureusement), le dernier larron du groupe est un français. Et il investit via le club dans des daubasses, mais également à titre personnel grâce à son Plan d’Epargne Actions (PEA). Nous n’allons pas ici vous vendre les intérêts du PEA, mais pour faire simple, il s’agit d’un outil d’investissement qui permet d’échapper partiellement ou totalement à la fiscalité des plus-values mobilières selon la durée de détention du PEA. Seulement, comme toute niche fiscale, le PEA présente des contraintes. Il existe deux contraintes majeures : pour être exonéré totalement de l’imposition (mais pas des charges sociales), il faut que le PEA soit clôturé au-delà de 5 ans (vous noterez ici l’intérêt d’ouvrir un PEA chez votre banque ou courtier en ligne préféré même si vous n’avez pas les moyens d’investir aujourd’hui, car cela vous permet de prendre date) et investir dans des actions (les obligations, les options, les produits dérivés et tout produit exotique sont donc exclus, les trackers sont en revanche les bienvenus) de sociétés dont le siège social est domicilié dans un pays de l’Union Européenne. C’est cette dernière contrainte qui limite l’univers d’investissement de l’honnête citoyen français qui souhaite optimiser sa fiscalité.

Vous allez nous dire « et justement, la plupart des titres au sein de votre portefeuille sont américains ! ». En fait, vous n’avez qu’en partie raison car si vous regardez notre portefeuille en détail, vous remarquerez que nous avons actuellement en portefeuille 53 titres et « seulement » 24 actions américaines (dont 3 sociétés chinoises cotée à New York) et 4 actions de sociétés canadiennes. Nous avons donc au sein de notre portefeuille 25 titres non nord-américains. En fait 22 titres de notre portefeuille sont éligibles au PEA et se répartissent géographiquement comme suit :

- 7 actions anglaises (auxquels il faut ajouter 2 fonds fermé cotés à Londres, mais non éligibles au PEA car les sièges sociaux sont localisés dans les iles Anglo-Normandes).

Rendement* moyen actuel des anglaises : +13,7%

- 5 actions françaises

Rendement* moyen actuel des françaises : +66,6%

- 5 actions italiennes (il y a bien une sixième société italienne dans le portefeuille mais ses actions sont cotées sur une place financière hors d’Europe et sous une réglementation qui ne permet pas l’éligibilité au PEA).

Rendement* moyen actuel des italiennes : +23,6%

- 1 action hollandaise avec un rendement* actuel de +18,6%

- 1 action allemande avec un rendement* actuel de +8,9%

- 1 société luxembourgeoise avec un rendement* actuel de -11,6%

- 1 société danoise avec un rendement* actuel de +5,3%

- 1 société suédoise avec un rendement* actuel de +14,3%



L’investissement en daubasses européennes, est-ce que « ça marche » ?

Nous n’allons pas vous faire de longs discours pour vous prouver que les daubasses européennes présentent le même intérêt à nos yeux que les daubasses américaines ou autres. Nous prônons la preuve par l’exemple. Voici donc ci-dessous les performances de nos daubasses « made in Europa » qui ont brillé que ce soient dans le portefeuille des Daubasses (titres cédés) que nous vous présentons toutes les semaines ou qui ont fait l’objet d’une analyse dont nos abonnées ont pu profiter.

Au sein du portefeuille des daubasses :

- Vet’Affaires, une daubasse française sur laquelle nous avons obtenu une rentabilité de +269,80% net de frais

- Cofigeo, une daubasse française sur laquelle nous avons obtenu une rentabilité de +194,48% net de frais

- Dane Elec Memory, une daubasse française sur laquelle nous avons obtenu une rentabilité de +126,52% net de frais

- Passat, une daubasse française sur laquelle nous avons obtenu une rentabilité de +103,51% net de frais

- French Connection, une daubasse anglaise sur laquelle nous avons obtenu une rentabilité de +12,12% net de frais

Daubasses qui ont fait l’objet d’analyses réservées en primeur à nos abonnés et dont le cours a été démultiplié :

- Tesfran, une foncière française

- Cottin Frères, un groupe viticole français

Et nous ne souhaitons pas arrêter ici le palmarès européen !



Conclusion

Nous pensons que le contribuable français peut investir de façon intelligente dans des daubasses au sein de son PEA et obtenir des performances tout à fait honorables.

 

 

*rendement hors dividendes


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