La Performance du portefeuille de notre club d'investissement

Au 10 novembre 2017, après
8 ans et 352 jours :
+934,41%
(rendement réel obtenu après impôts et frais de transactions sans recours à un quelconque levier)
Sur la même période, l'ETF Lyxor® MSCI World (tracker sur indice mondial) :
+180,79%

Pourquoi ne prenez-vous pas vos bénéfices, après un doublement du cours par exemple ?


mercredi 16 février 2011

En faisant une « fixette » sur son « PRU », l’investisseur lambda a tendance à encaisser ses plus-value rapidement et à conserver ses titres en moins value pendant de longues périodes. Cette manière de faire provient de la crainte de perdre ces fameuses plus-values... et c’est cette peur que nous voulons éviter.

C’est la raison pour laquelle nous ne prenons pas nos décisions de vente en fonction de notre prix d’achat. Nous tentons même de l’ignorer complètement.

En effet, afin d’éviter que nos émotions ne prennent le dessus sur le rationnel, nous nous fixons comme repère non pas le prix d’achat qui est totalement inutile, mais bien la valeur estimée maximale de la société.

Comme vous le savez cher lecteur, nous pensons pour notre part, que la valeur maximale d’une entreprise, à quelques exceptions près, est sa valeur d’actif net tangible (VANT). Ainsi, si le cours d’une société double mais que la juste valeur de la société se situe encore 200 % plus haut, pourquoi devrions nous la vendre ? 

Est-il logique de vendre à un prix toujours bradé parce qu’on estime que « l’on a assez gagné comme ça ? ». Et à contrario, est-il raisonnable de conserver un titre sur lequel nous perdons de l’argent si sa « vraie valeur » a baissé sous notre prix d’achat parce qu’on se dit « pas vendu, pas perdu » ?

Nous vous rappelons aussi que, si la VANT constitue bien ce que nous estimons être plus ou moins un juste prix, nous ne vendons pas nécessairement : comme nous l'expliquions ici, nous plaçons, une fois ce seuil atteint, un stop loss pour tenter de profiter des exagérations de Mr Market et, si possible, vendre au dessus de ce juste prix.

Pour notre part, nous tentons d’oublier, voir d’effacer de notre mémoire, le prix payé pour acquérir nos actions. Vendre quand Mr Market nous propose le juste prix de notre investissement nous semble l’approche la plus rationnelle et la plus sensée. Que cette vente génère un profit ou une perte ne devrait, selon nous,  pas influencer d’un iota la décision de l’investisseur.


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