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La valeur de mise en liquidation volontaire - précision


mercredi 20 janvier 2010

Ne confondons pas mise en liquidation volontaire et faillite...

Suite à plusieurs remarques et réflexions d’abonnés et de lecteurs de notre blog, nous revenons sur le concept de « valeur de mise en liquidation volontaire » que nous utilisons lorsque nous tentons de valoriser une de nos cibles.

En effet, un grand nombre d’investisseurs pense que ce concept est erroné. En gros, ils estiment que « de toute façon, en cas de liquidation, au final, les actionnaires n’auront rien. »

Nous pensons que l’on confond ici le concept de liquidation forcée (ou de faillite) avec celui liquidation volontaire.

En cas de liquidation volontaire (qui est le scénario que nous envisageons), nous partons de l’hypothèse que les liquidateurs disposent de suffisamment de temps pour réaliser au mieux les actifs de la compagnie en question.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous sommes très attentifs au niveau d’endettement des sociétés que nous achetons : nous souhaitons que la direction ne se retrouve pas « le couteau sous la gorge » au moment de réaliser les actifs de la société afin de les négocier au mieux en cas d’arrêt des activités.

Ce scénario n’est d’ailleurs pas une simple vue de l’esprit théorique. Nous en voulons pour exemple le cas d’une société que nous avions en watching list (mais que nous n’avons malheureusement pas achetée) : il s’agit de NEUROBIOLOGICAL TECHNOLOGIES.

Après avoir été cotée pendant des mois entre 0,15 et 0,45 usd, l’assemblée des actionnaires a décidé de mettre la société en liquidation le 28 octobre 2009.

Sont-ils fous ces actionnaires ? Pas du tout car depuis, ils ont touché successivement un premier dividende de 0,75 usd et un second de 0,18 usd... largement au dessus des cours auxquels on pouvait acquérir l’action. Et l’action, transférée aux Pink Sheet, s’échange encore quotidiennement autour de 0,10 usd.

Vous comprendrez donc, cher lecteur, que ce scénario de mise en liquidation volontaire ne constitue vraiment pas, à nos yeux, un cataclysme mais plutôt un « catalyst ».


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